La relique,d’Eiça de Queiroz, paru en 1887 mais publié en France seulement en 1941 aux Editions Fernand Sorlot, est un ouvrage picaresque, dense, d’une écriture qui pour être facile à lire n’en est pas moins riche, à l’ ambiance hypocritement doucereuse comme des effluves-d’encens-de fumées- de -cierges- en-véritable-cire d’abeille-mélangées -aux- restes- d’odeurs- de- sueur qui enveloppaient il y a bien longtemps les confessionnaux, et sert un récit qui ne me paraît pas anecdotique mais bien universel…L’on suit l’anti-héros dans ses genuflexions, prières, visions, fausses piétés, avec autant de plaisir que dans son voyage mystico-érotique en Palestine et ses rencontres privilgiées avec Jésus…
Et, si « La relique » se termine presque comme on l’imaginait, le lecteur peut construire d’autres fins plus « tordues » plus « perverses » ou plus «heureuses » au gré de son imagination.
Bain de petit-lait en plein air à Engelberg. La vache, comme toutes ses congénères, est A-DO-RABLE !
L’image est offerte par www.myswitzerland.com
Un grèbe huppé sur un plan d’eau de Toulouse et un bécasseau variable sur le bord de mer ( Atlantique), deux photos de Jean Joachim, de l’Association Régionale Ornithologique de Midi-Pyrénées qui nous rappelent une nature encore vivante mais en danger.
Amis, bonnes volontés, esprits ouverts et coeurs généreux, vous à qui parle le nom de Xiquin Senahi, qui avez aidé sa population à se relever du tremblement de terre du 4 février 1976 (50 000 morts, plus d’un tiers du Guatémala détruit), aviez-vous su que ce hameau de Comalapa avait été rayé de la carte, ses habitants presque tous massacrés, il y a près de 30 ans ?’Après les Cakxiqueles, les Ixiles ? aujourd’hui j’ai rencontré un jeune Ixil, chef élu de la communauté de San Juan Cotzal (près de Nebaj pour ceux qui connaissent). Il se bat avec toute la population Indienne de cette partie du Quiché contre un projet de barrage hydroélectrique de la compagnie italienne ENEL. Ce projet dé-possèderait les habitants de leurs droits sur leurs terres coutumières, les paupériserait et les acculturerait.La civilisation Indigène maya est d’une grande richesse -de cela encore je parlerai plus tard- et le système social basé sur une très forte entraide, le tout cimenté par un souffle philosophique et religieux que nous avons perdu depuis longtemps en occident… !
Je vous assure qu’il est possible d’inverser le mauvais cours des choses avec un outil simple, pacifique, acceptable par tous : l’accès à l’éducation. Il suffit de le mettre en action. En mémoire d’Hermogenes, Paulino et des autres de Xiquin et d’ailleurs au Guatemala.
J’ai quelque idée sur le sujet. J’ y reviendrai. Et vous qu’en pensez-vous ?
Je vous raconterai, quand mon coeur pourra se libérer, la douceur de mes amis Cakxiqueles, descendants des anciens Mayas qui vivaient en paix sur l’altiplano guatémaltèque et ont été massacrés, leur village rasé, sans aucune raison, seulement parce que la raison du plus fort… et que le plus fort c’est celui qui a intérêt à anéantir l’autre, ou bêtement envie de le faire…
Des êtres exceptionnels qui avaient pour toute richesse une immense vie spirituelle et culturelle que nos sociétés occidentales qualifieraient de « force d’initiés »…C’était y a plus de 30 ans, le massacre de la majorité des 350 habitants de Xiquin Senahi. Et je me demande si ce n’est pas ce que nous avions apporté aux habitants de ce hameau détruit part le tremblement de terre du 4 Février 1976 qui a été, quelques années plus tard, la cause de leur disparition..? !
Deux fois par an c’est la même chose : l’on change d’heure et 1) cela perturbe sérieusement mon sommeil et mon métabolisme, comme, paraît-il, celui des vaches laitières, 2) je n’y comprends rien. Depuis quelques jours, en effet, lorsqu’on se réveille tôt pour mener une activité professionnelle ou sociale (je veux dire lorsqu’on ne reste pas au lit jusqu’à ce que l’on ait envie de se lever) il fait nuit.Le soir, comme les horaires des émissions n’ont pas été retardés d’une heure par rapport à l’heure d’hiver, de fait, c’est plus tôt que les gens s’arriment à leur écran plat, laissant les derniers rayons du soleil à la porte de leurs maisons. Ce ne sont pas les foyers qui comptent, direz-vous, mais les industries, l’activité économique ! D’accord ! Sauf qu’avec l’extinction accrue de secteurs industriels. entiers., il y a de plus en plus de gens renvoyés dans leurs penates, donc d’habitations allumées. Chomeurs + retraités cela doit gonfler les recettes des fourniseurs d’énergie. Bien des choses ont changé depuis les années 70.Alors continuer avec un truc à la con ? Bof ! Un de plus ou de moins à l’actif de nos dirigeants…Le statu quo allié au « courage fuyons » sont des attitudes très politiques. Ah ! Que les Pierre Dac, Pierre Desproges ou Francis Blanche nous manquent en ces temps d’abrutissement collectif !
Que l’eau soit un bien commun à l’humanité et son usage LE premier des droits de tout vivant, LE droit humain par définition, semble couler de source ! Et bien non ! C’est pour tenter de sauver cet élément que plus de 4700 personnes ont participe au 6ème Forum Alternatif Mondial de l’Eau qui se tenait à Marseille du14 au 17 mars. J’ai suivi les travaux pour la création d’un tribunal mondial de l’eau et sur la criminalisation des dégâts sur l’eau et par l’eau mal utilisée.Je détaillerai tout ceci dans de prochains papiers et il y aura aussi d’importantes informations sur le Guatemala (pour les initiés). C’est un sujet qui touche vraiment chacun d’entre nous où que nous habitions et si nous n’y prenons garde bientôt nous paierons pour respirer un air respirable ! De quoi revisiter le gentil programme électoral d’Alphonse Allais sur la transplantation des villes à la campagne…
Me bats pour tenter d’avoir une aide pour pouvoir survivre le temps que le diagnostic soit enfin fixé et que je puisse agir. C’est toujours et partout des petits trucs, moi j’ai l’impression que le tissu se détend ou craquelle par endroits comme mité et qu’un jour ça va lâcher d’un coup, mais pour moi ce sera trop tard ; pour les médecins ce sera sans importance; sauf mon généraliste qui n’en peut plus et se dit impuissant.
Me bouge comme une folle pour le boulot ; trouvent tous que c’est un bon projet mais je commence à ne plus y croire.
Il faudrait que j’avance mon bouquin mais écrire demande une grande tranquillité matérielle, pas de bruit, de quoi manger régulièrement, pas d’horaire quelconque à respecter…Too much en ce moment !
RMI : 357 Euros, pas plus car possède mon appart et le Préfet (qui décide, lui à qui on paie même le coton démaquillant de sa femme !) présuppose que les travailleurs indépendants non indemnisés ont des ressources cachées.
Hostos hostos, c’est mon occupation principale de la semaine; et cela commence à faire des mois. Pourquoi n’avance-t-on pas ? Je suis prête à n’importe quoi pour qu’on me dise ce que je couve.
De mon vivant, un magnétisme puissant m’attirait sur un éperon à la croupe élevée, escarpé, entouré d’étangs et marais, sur lequel s’élevaient les ruines d’une place forte grecque puis romaine. Un jour, dépassant le périmètre des ruines officielles et explorant une falaise d’accès quasi impossible, nous tombâmes sur des « tombes » identiques et sur une paroi gravée et peinte qui dévoilait ce qui ressemblait à une vie préhistorique bien remplie.
Au cours d’une de nos réunions sur la douce cime d’un nuage rosé où LaMère, Romain, Arnaud et moi cherchions à tisser la trame de notre vie commune, j’en étais là de ma description quand Romain bondit. Il reconnaissait ce lieu pour y avoir vécu un temps en garnison.LaMère, remuée par l’intervention de Romain, écoutait attentivement quand, elle m’interrompit avec exaltation : elle y avait vécu les dernières années de sa vie vagabonde .Alors, j’ai montré à LaMère ma découverte sur les parois ; là, elle a jubilé. Il s’agit bel et bien d’un numéro de Banzaï, le saisonnal dont elle fut l’instigatrice et je dirai la « red chef » !
« La Loi du silence » est une partie, un chapitre en quelque sorte de mon roman « généalogique » inédit intitulé » Heureux les orphelins stériles », mis en ligne sous forme feuilleton sur mon blog www.mireilledurand.com
» La Loi du silence » est le journal médical de l’héroïne centrale Caroline, annoté et mis en ligne par sa fille Elizabeth.
Voici le récapitulatif des dix premiers épisodes déjà publiés sur ce blog.
Transmissions et abris : éternels problèmes de la préhistoire à nos jours !
Quelques (més)aventures de l’air du temps arrivées à des amies. La première concerne la téléphonie B and You et Bouygues, l’autre l’immobilier (elle n’a pas retenu le nom du promoteur)….
Ce qui m’agace vraiment c’est que ces troubles se manifestent par crises, qu’ils sont changeants et que je peux pas prévenir. Mais je ne suis pas encore assez amochée pour que les médecins les prennent en compte… Catastrophe, tout s’embrouille ; je suis trop mal pour développer ma collection éditoriale. Faudrait trouver des clients, mais avec deux jours par semaine d’examens, l’angoisse de ne pas savoir la vérité…Demande de RMI. Honte et désespoir.
Le boa hiberne un peu, ce sont les hallucinations olfactives et visuelles qui commencent à m’enm…La jambe fait ce qu’elle veut, et moi ce que je peux. C’est vrai que je dissocie mon corps de moi-même, comme s’il ne m’appartenait plus. Pour que j’ y rentre dedans, il faudrait savoir ce qui l’empêche de fonctionner normalement. Là, je ne comprends pas, il devient donc un étranger extérieur à moi.Peut-être que mon cerveau revient à ses marques premières quand je ne le contrôle pas ? Ma logique initiale acquise prendrait-elle le dessus sur le formatage héréditaire du cerveau ? Je n’ai plus les moyens de la survie de la société, ceux de ma propre survie sont épuisés…
Abandon total des médecins sauf mon généraliste qui commence à s’arracher les cheveux. Ils digèrent les fêtes et pestent contre les impôts à payer.